The Ghost Who Walks : Folk Vintage par Karen Elson

En farfouillant un peu partout sur internet je tombe par hasard sur le myspace de Karen Elson… oui ce mannequin à la chevelure flamboyante qu’on a vu placardé un peu partout dans le métro (pour les affiches d’un magasin suédois notamment). Oui, ce mannequin marié à au diable de Jack White. Et ben non, Karen Elson n’est pas juste une duduche sur talons haut qui défile sur les podiums voulant réaliser un caprice de star en demandant à son génial mari de l’introduire dans le monde de la musique. La jeune femme chante, et de forte belle manière.

Au mois d’avril je découvre deux chansons sur son myspace : « The Ghost Who Walks », et « Stolen Roses« , deux compositions douce-amères à l’univers folk vintage, une voix mystérieuse un brin désuète. Ces deux titres laissaient présager un magnifique album. Et sans aucun doute, le premier album de Karen Elson est à classer dans les meilleurs de l’année 2010. L’ex-mannequin de 31 ans fait étalage de tout son univers et de toutes ses influences musicales : du cabaret version années 30 (100 Years From Now, Garden), à la musique irlandaise (Lunasa), en passant par la country américaine (Cruel Summer).

Mention spéciale donc à Karen Elson qui sort là un album envoûtant. A son écoute, on est tout simplement dans un western des années folles!  C’est parfois inquiétant, l’univers de cet album se définirait comme celui qui pourrait se dégager d’un vieux film en noir et blanc ou celui d’une  fête foraine hantée. The Ghost Who Walks est tout simplement un bijou de folk vintage. L’épouse de Jack White possède par ailleurs un véritable songwriting, chacune de ses chansons racontent de véritables histoires portées de fortes belles manières par sa superbe voix.

Quand on pense que Karen Elson avait omis de préciser à son mari qu’elle composait, on se dit Dieu Soit Loué que Jack White ait découvert à l’insu de sa femme celle-ci en train de chantonner dans la maison familiale alors qu’elle pensait la maison vide! Certes, on retrouve fortement l’influence de Jack sur The Ghost Who Walks, mais lorsqu’on voit le travail qu’il a accomplit avec les White Stripes, The Raconteurs ou encore The Dead Weather, on peut penser que Karen n’aurait pas pu trouver mieux!

KAREN ELSON, THE GHOST WHO WALKS

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