Nick And The Mirrors : une touche de douceur à l’International

Un de mes coups de cœur de cette année se nomme Nick And The Mirrors. Leur album T(h)ree Shadow m’a tout simplement charmé, et il était donc hors de question de rater leur passage à l’International, dimanche dernier. Certes, il n’était que deux sur les quatre membres, mais même en formation réduite, j’ai été encore plus séduite.

Nick And The Mirrors, c’est doux, poétique, enjoué, à mi-chemin entre Nick Drake et Sufjans Stevens, et les écouter en live est un délice à ne pas manquer. D’ailleurs, l’International, sans être plein à craquer, était assez rempli pour un mois d’aout. Le duo sur scène se fait plaisir, et par la même occasion nous fait plaisir. Il nous interprète des titres de leur EP, Nicolas, tout en réalisant des petites chorégraphies fortes sympathique, nous livre son obsession pour les zombies (« Hord Of Zombies« ) , ou explique que dans un passé (pas si) lointain il était un vrai révolté contre le monde (« Me against The World« ). Nick And The Mirrors termine son set avec une reprise des Beatles « Honey Don’t » (Beatles For Sale, 1964)

Set list : Sue, Once Upon A Child, Long Haired Teen, Stereophone, On Your Own, This Is Your Trial, Me Against The World, My Old Man, Welcome Sun, Hord Of Zombie, Don’t Know, Honey Don’t.

NICK AND THE MIRRORS, MY OLD MAN

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