Anna Calvi : sur les traces de Patti Smith et PJ Harvey

Des filles avec des burnes de nos jours on en a plus beaucoup. Si on cherche bien, les chanteuses rock qui vous électrisent avec leurs voix, avec leurs guitares et qui en un regard vous démontent, il en existe que deux encore vivante : Patti Smith, et PJ Harvey. Trois aujourd’hui avec Anna Calvi. Cette jeune femme tout droit arrivé d’Angleterre débarque dans le paysage musicale avec sa guitare, son groupe (avec Mally Harpaz et Daniel Maiden)et surtout avec la ferme intention d’en laisser plus d’un sur le carreau.

L’an dernier elle se fait remarquer par Brian Eno (himself!)qui lui confie ne pas avoir été autant estomaqué depuis Patti Smith. Rien que ça? Il faut dire que la belle anglaise à de sérieux argument. De son regard glacial et profond elle commence par électriser n’importe quelle audience. Avec ses longs solos de guitares on jurerait entendre les riffs du Grand Jeff Buckley. Et, lorsqu’elle commence à chanter, le charme opère définitivement. Une voix puissante qui s’envole vers les aigües avec une facilité déconcertante. Elle dit que parfois sa voix lui échappe… ce qui donne à ses compositions ce côté à la fois brute, charnelle et sensuelle. C’est autour de ces trois mots que l’univers de la jeune femme est construit. Un peu à la manière d’une PJ Harvey, l’agressif en moins.

Elle peaufine actuellement les derniers détails de son album qui sortira en janvier prochain sur le prestigieux label Domino Records. En attendant la Belle a balancé deux titres : Jezebel et Moulinette en téléchargement sur le site Domino Records. Deux titres rock mais tout en sensualité, le dosage parfait. Attention, les chansons d’Anna Calvi sont du genre très addictives. Et pour la voir sur scène, il faudra se déplacer à la Boule Noire le 4 novembre prochain. Nous, on y sera.

 

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