Benjamin Francis Leftwich, le folk classieux.

Dans mes résolutions de 2012, il y aura : « arrêter de tomber amoureuse des folkeux à la voix aigüe qui font pleurer ». Mais, pour l’instant on est encore en 2011, et j’ai encore le droit de faire des billets d’amoureuse transi. Le nouvel élu de mon cœur s’appelle Benjamin Francis Leftwich, et il vient se sortir un somptueux et classieux album qui répond au nom Last Smoke Before The Snowstorm. Rien que pour le nom de l’album, poétique à souhait je craque. Benjamin Françis Leftwich, on peut dire qu’il doit être le petit frère de James Vincent McMorrow et Ben Howard. Moins mystique que le premier, moins sucré que le deuxième. Mais tout aussi torturé que les deux. Moi j’aime les songwriters torturés, et à vrai dire, dès que j’ai écouté Pictures, je me suis retenue de pas pleurer. J’ai creusé un peu plus.

Comme beaucoup de folkeux, Benjamin 21 ans, biberonné à Nick Drake et Eliott Smith parle d’amour dans ses chansons. Des amours foireux, perdus, contrariés. Forcément, c’est triste, forcément ça fait de belles chansons. Last Smoke Before The Snowstorm n’est certainement pas un album pour danser ou faire la fête. C’est le genre d’album que tu écoutes pénard, sous ta couette. Tu te poses, en phase avec toi même, et ton chocolat chaud. Tu te laisses bercer par la voix suave de Benjamin, par les mélodies dépouillées et aériennes. Pas de mièvreries superflues, on est la majeure partie en guitare-voix même si de temps à autre un violon vient s’ajouter, ou une voix féminine vient doubler celle de Benjamin. Qu’importe en fait la formule adoptée moi j’ai été emballé.

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