On y était : Triggerfinger et Biffy Clyro au Festival Bring The Noise

Divan du monde archi-complet. Une affiche du tonnerre. Un festival Bring The Noise (OUIFM) qui démarre sur les chapeaux de roue en programmant Triggerfinger et Biffy Clyro. Bien sûr le public est surtout là pour les second, mais les Belges vont plus qu’électriser la salle avec leur rock bluesy. Une leçon de style qui durera un peu moins d’une heure, mais qui aurait pu très bien durer toute la nuit sans jamais lasser une minutes. Sexy à souhait, groove et saignant à la fois, le rock de Triggerfinger peut parfois rappeler les bons vieux copains des Queen Of The Stone Age ! A la tête du trio, Ruben. Guitariste hors-pair, un magnétisme chamanique, et une classe à faire palir n’importe quel crooner en costard. Le seul mec convaincant avec à ses pieds des mocassins vert pomme ! La claque, la baffe. Triggerfinger a tellement bien réussi son coup qu’ils quitteront la scène sous un tonnerre de cris et d’applaudissement. Très bonne entrée en matière. Le Divan du monde est chauffé à blanc, Biffy Clyro peut donc entrer en scène. Et dès le premier morceau ça envoie du lourd. Les gars sont torses nus, on découvre des corps chétifs recouverts de tatouages (c’est rock baby). Pas un moment de latence pendant un set qui durera une heure et demi. Ça enchaine à vitesse grand V, pas le temps de prendre sa respiration après avoir headbanger ou pogoter. Biffy Clyro enfile les tubes, les vieux et les nouveaux morceaux. Les corps sont de plus en plus transpirants, mais les garçons ne semblent pas perdre en énergie ou en puissance. Le seul moment de répit du concert, ce sera pendant la ballade « God & Satan ». Simon Neil apparait seul sur scène, avec une guitare acoustique. Mais l’interlude ne durera qu’un court instant, puisque les Écossais reprendront ensuite leur set infernal. Une grosse tornade de décibels, de rock et de Bavaria, c’est un peu comme ça chez Oui.Fm et Bring The Noise.

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