On y était : Orelsan au Club Soda (Montréal en Lumière)

C’est la deuxième fois que Aurélien dit Orelsan vient se produire à Montréal au Club Soda, cette fois-ci dans le cadre du Festival Montréal en Lumière. Une belle chance pour les Québécois et les nombreux Français de venir profiter du rap d’Orelsan, qui se fait plus discret en France après une vaste tournée hexagonale.

Entrée sur le ring vers 21h15, le temps de changer le set. En effet Orelsan n’est pas venu seul, mais bel et bien accompagné de quatre musiciens et deux potos rappeurs venus en soutien. Ça débute fort avec « Raelsan » et « Mauvaise Idée » dans une salle de connaisseurs qui scandait le nom d’Orelsan pendant la première partie assurée par le rappeur québécois Koriass.

Orelsan se marre en constatant que le public de ce soir est en partie composée de compatriotes, lui qui était venu pour conquérir le Québec. On enchaîne avec « Jimmy Punchline » et « Changement » tirés de son premier album. Arrive « Plus rien ne m’étonne » qui met le feu à salle, notamment grâce aux musiciens qui donne une dimension plus authentique et solide au flow d’Orelsan.

« Pour le Pire » suit, un titre pour toutes les « meufs » de la salle, venues en assez grand nombre il faut le dire pour un concert de rap. Un beau dynamisme et une belle cohésion entre Orelsan et son public qui n’a aucun mal à chauffer la salle progressivement, de « Finir Mal », « Sous Influences » et l’électro de « N’importe Comment ».

C’est parti pour « Trous dans la Tête » et « La Terre est Ronde » deux titres qui rendent vraiment beaucoup mieux en live, beaucoup plus intenses. On enchaîne avec les succès de son dernier album, d’abord « Si Seul », puis l’incroyable « Le Chant des Sirènes », avec un intermède un featuring surprise avec deux rappeurs québécois, Koriass et Freddy Word Up qui n’a pas vraiment géré ses quelques lignes en plus de soucis de micro.

C’est déjà la fin, et comme d’accoutumée, Orelsan se lance dans six minutes de texte balancé avec véhémence et talent dans le fameux « Suicide Social ». Un suicide mimé sur scène, Orelsan s’effondre après la détonation finale. The end. Bravo et merci, la classe. « Belle job, c’té écoeurant et bin l’fun ».

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