On y était : Jack Savoretti aux Étoiles

Une nouvelle date de Jack Savoretti à Paris ça ne se manque pour rien au monde. Après le Pop-Up du Label où l’on avait réussi, tant bien que mal, à faire abstraction de la chaleur, du monde, et de l’agressivité de certaines personnes, on a retrouvé le songwriter en pleine forme aux Étoiles, une salle au charme kitsch avec dorures soviétiques et plantes tropicales au balcon, des airs de « cabaret de strip-tease burlesque de Las Vegas » selon l’Anglais. Cadre idyllique.

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Entouré cette fois-ci de son bassiste irlandais « lucky charm » et d’un batteur (très percussionniste dans ses rythmiques), Jack Savoretti et sa voix rauque n’a pas boudé son plaisir à se produire à nouveau dans la capitale pour présenter son nouvel album, Written In Scars. Le trio, malgré de très légers couacs de mise en place à peine audibles (et ces sourires de connivence) n’a pas démérité : « Back To Me » « Written In Scars », « Broken Glass », « Tie Me Down », « The Other Side of Love », l’excellente « Sweet Hurt », la superbe « Nobody ‘Cept You », reprise de Bob Dylan version guitare car « sans piano, nous explique Jack, il a bien fallu s’adapter ». « Knock Knock » de Mac Miller vient également égayer ce concert de la bonne humeur. Si Jack Savoretti est rieur et bavard, son bassiste solaire lui vole de temps à autre la vedette. Posté sur le côté droit de la scène, il alterne entre la basse et la contrebasse dont le son très plein et rond vient apporter une touche bluegrass à un set plutôt pop-folk. On se laisse complètement prendre par l’enthousiasme général de cette petite troupe complice, dont l’énergie nous a reboostés comme jamais.

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Photos : (c) Emma Shindo

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