Sunset Sons : « Un groupe de surfeurs renvoie l’image d’un groupe de fainéants »

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Ils sont 1/4 Australien, et 3/4 Britanniques. Ils ont aussi un peu de sang français. Les Sunset Sons se sont rencontrés à Hossegor dans le Pays Basque, où leurs chemins se sont croisés. Ils se connaissaient par personne interposée, et ont fini par créer un groupe de pop-rock, d’abord pour se faire des sous pendant l’hiver, puis parce qu’ils en avaient marre de chanter les titres des autres. Après 4 EPs et des dizaines et dizaines de petits concerts de stations de ski à des petits bars de surfeurs, les Sunset Sons sont repérés, signés, et sélectionnés en 2015 par la BBC comme artistes à suivre aux côtés de James Bay, Years & Years, Wolf Alice ou encore Soak. Ils enchaînent avec une tournée en compagnie d’Imagine Dragons, puis ils sortent en avril 2016 Very Rarely Say Die, leur premier album, avant de se lancer dans leur propre tournée européenne, avec une dizaine de dates sold-out. On a rencontré les sympathiques, Rory (chant + piano), Jed (batterie) et Pete (basse) dans un coin cosy d’un hôtel parisien, lors d’une journée de promo, quelques jours avant leur concert à la Flèche d’Or. Il ne manquait que Rob (guitare), malheureusement malade ce jour-là. Ses camarades n’ont pas hésité à lui rendre de multiples hommages tout au long de la journée, non sans humour, qualité dont ils ne sont heureusement pas dénués.

Rory, Jed et Pete (c) Emma Shindo
Rory, Jed et Pete (c) Emma Shindo

J’ai lu un peu partout que le surf est l’élément qui vous a fait vous rencontrer tous les quatre. Mais en fait vous vous êtes rencontrés dans un bar à Hossegor, donc est-ce qu’on peut corriger cette rumeur populaire, en disant que ce qui vous a rassemblé c’est de traîner dans un bar, à manger et boire ?
Jed : Surfer et boire, oui oui on peut le dire ! (les autres rient). Et la musique aussi un peu…

Vous avez dit que la musique et le surf étaient deux activités distinctes pour vous, que vous ne vouliez pas constamment que le groupe soit associé au surf. Est-ce que la musique ne serait pas un plan malin pour voyager partout sur la planète, surfer dans tous les meilleurs spots ?
Pete : Ça l’était !
Jed : À la base… on s’est rencontrés dans un bar à côté de la plage. On était tous là pour le surf : je donnais des cours de surf, Pete, Rob et Rory voyageaient. Ce n’est pas qu’on ne veut pas être connus comme « groupe de surfeurs », c’est juste qu’on pense que cela renvoie souvent une image de fainéants du type : « c’est juste une bande de surfeurs qui joue de la musique ». Et ce n’est pas comme ça qu’on veut être perçus. Ce n’est pas une manière de rejeter la façon dont on s’est rencontrés, ou ce que l’on aime faire, c’est juste qu’on prend la musique très au sérieux. Ce que l’on ne prend pas au sérieux par contre, c’est nous, car on est juste un groupe de potes qui prennent leur pied. À nos débuts, c’est vrai qu’on faisait de la musique parce qu’on souhaitait conserver notre mode de vie de l’époque, qui variait selon les saisons. Vu qu’on ne voulait pas être serveur ou cuisinier, on a créé ce groupe pour pouvoir rester toute l’année à Hossegor, surfer et voir nos amis. Ça a duré un temps, puis on a voulu être plus créatifs, plus sérieux musicalement. Donc ce n’est pas qu’on a rejeté ce train de vie, c’est plus qu’on est devenus plus professionnels dans le domaine de la musique.

Êtes-vous d’accord si je vous dis que tous les bons groupes doivent passer au moins une fois par Nashville dans leur carrière ? [ils ont enregistré la plupart de leur album à Nashville ndlr]
Pete : Tout dans cette ville est musical. Quand tu vois tous les groupes qui y ont joué… Je ne sais pas si tous les bons groupes s’y sont arrêtés, mais nous, en tout cas, on a passé vraiment du bon temps là-bas.
(petite discussion sur les Beatles)
Rory : On ne se considère pas comme de très bons musiciens, mais on s’est sentis encore moins bons en allant à Nashville ! (rires)
Jed : On a enregistré une partie de nos chansons au Blackbird Studio, et plein de potes de notre producteur passaient le saluer. Il nous disait après : « tu sais, il a joué dans tous les derniers albums du top 10 country de ces 10 dernières années ». Tout le beau monde de la musique et tous les passionnés sont rassemblés à Nashville, c’est vraiment cool.

Du coup comment c’était de travailler avec Jacquire King ? [producteur de Tom Waits, James Bay, City and Colour, Kings of Leon, Of Monsters and Men, Editors… ndlr]
Pete : Absolument incroyable, il avait une manière d’organiser et de conserver le meilleur de ce qu’on faisait, pour obtenir ce qu’on a fait de meilleur.

Et comment avez-vous choisi de travailler avec Jacquire King ?
Jed : Il nous a choisi (sourire).

Comme Le Seigneur des Anneaux ?
Jed : (sourire) Oui il y a un peu de ça !
Pete : Je crois qu’il a entendu notre nom de la bouche de quelqu’un…
Jed : Il me semble qu’une personne lui a fait écouter notre musique, et qu’il a dit qu’il aimerait bien travailler avec ce groupe en question, et après il nous a appelé…
Pete : Il est comme ça. Il est très honnête avec les groupes avec lesquels il souhaite bosser, comme avec ceux avec lesquels il ne veut pas travailler. Je ne vais bien sûr pas te donner de noms…
Jed : Moi oui !
Rory : Vous savez ce que je viens de réaliser ? Sans vouloir changer le sujet hein… Mais on était en tournée avec Jacquire, et la même année on a décliné l’offre de Rubin [Jack ndlr]. Il fait partie du pinacle des producteurs ! On n’avait que quelques chansons, et on a été informé qu’il voulait travailler avec nous. C’est un producteur iconique, mais on n’était pas encore prêts.

Comment s’est passé le travail avec Jacquire ? Vous bossiez à partir de jams ?
Jed : Je vais essayer de simplifier au possible. En gros, on a été à Nashville pendant deux mois. Quand on est arrivés, toutes les chansons qu’on voulait enregistrer pour l’album étaient déjà terminées, tout était écrit. On a choisi quelques chansons sur lesquelles on voulait travailler, notamment le son. On les jouait beaucoup, on les réécoutait, Jacquire faisait des arrangements, des coupes, de meilleures balances… Il nous a beaucoup aidés pour trouver un bon son, une bonne vibe. C’est un peu difficile à expliquer, mais c’était l’ingrédient magique. On a enregistré cet album live, et il arrivait à trouver en nous la meilleure énergie possible.

De quelle façon écrivez-vous vos chansons ? Vous commencez par les paroles, les accords… ?
Pete : On jam ! On se met en cercle, et on propose des choses, Rory peut avoir l’idée d’une ligne vocale, Jed peut avoir l’idée d’un beat de batterie en particulier… On part d’une petite idée, qui mène à une autre, qui mène à encore une autre etc. On joue toutes les variations possibles de cette idée : si trois personnes sur les quatre aiment, alors on continue à la travailler, mais si on est seulement deux à aimer, alors on la met de côté.
Jed : C’est une démocratie ! Quand on a commencé à écrire nos chansons, on allait dans un petit studio qu’on louait un jour par semaine pour 4 heures, et l’idée était de finir de travailler sur un embryon d’idée pendant la semaine, et d’en lancer une nouvelle chaque semaine… On a fini par faire un premier EP, et c’est comme ça qu’on a commencé !

Ça a l’air super simple quand vous en parlez comme ça !
Pete : (rires) Ça l’était en quelque sorte !

J’aime beaucoup « I Can’t Wait », qui est plutôt différente des autres titres qui figurent sur votre album. C’est la dernière, le tempo est plus lent, plus doux… Est-ce que vous pouvez nous en parler un peu ?
Jed : Combien de fois on l’a enregistrée celle-ci ? Deux fois non ?
Rory : Plusieurs fois oui…
Jed : Celle-ci on l’a enregistrée à Nashville. Il y a la version originale que Rory avait enregistrée qui est encore sur YouTube, il est seul avec son piano, et c’est une version vraiment vraiment cool… Je ne sais même pas pourquoi on l’a choisie !? Bref on la jouait souvent avec tout le groupe, toujours de manière différente…
Pete : Et on aimait tous beaucoup la version originale en piano-voix, donc logiquement on la voulait sur l’album !

À propos de votre tracklist justement, vous avez dit que vous aviez énormément de matériel à disposition, du coup je me demandais comment vous avez réussi à faire un choix pour les chansons qui seraient sur l’album ?
Pete : Il y en avait beaucoup qui correspondaient… mais il fallait que ça soit logique du début à la fin, que ça forme un tout, avec des hauts et des bas…
Jed : Et on en a tellement encore à disposition. On a déjà de quoi faire un nouvel album !
Rory : C’est vraiment très dur de choisir. Quand tu es dans le cas où tu sais que tu n’as pas écrit beaucoup de bonnes chansons, tu peux te dire « voilà les dix meilleures ». Nous, on en avait 20. Et c’est seulement là qu’on commençait à en débattre. Il fallait capturer un moment pour en faire un album. Il y a plein d’autres chansons qu’on aurait aimé inclure… je me souviens qu’à certains moments on se disait qu’on n’y arriverait pas!
Pete : Ce n’est pas facile de regarder notre travail objectivement et le considérer comme un tout, quand on a scruté et travaillé chaque chanson dans les moindres détails.
Jed : L’album est vraiment une bonne représentation de ce que nous sommes actuellement, de là d’où nous venons, et quand tu l’écoutes tu arrives à percevoir la direction que l’on prend… S’il y avait écrit en petit la date d’écriture des chansons à côté des titres, tu pourrais carrément suivre notre évolution musicale.
Rory : C’est fou, on va devoir commencer à songer à un nouvel album !
Jed : On n’a pas besoin !
Rory : On n’a pas besoin, mais on en a bien envie ! Quand on a fini l’album, après beaucoup de travail et d’émotions, le voir sortir comme ça c’était incroyable. On est signés sur un label indépendant, et j’ai reçu un message aujourd’hui qui disait que notre album était classé #8 dans le classement des meilleures ventes des labels indé ! C’est fou !

J’ai lu des critiques assez dures sur votre album, comme quoi il s’agissait d’un produit mainstream et juteux. Pensez-vous que Very Rarely Say Die est trop simple, trop efficace ou pas assez sophistiqué justement, pour être reconnu comme un vrai travail ?
Rory : Je ne vais pas dire ce que je pense vraiment… J’ai lu certaines de ces citations et…
Jed : Moi j’aime bien, car quand tu es dans un groupe, tout le monde donne forcément son opinion : soit ils nous aiment beaucoup, soit ils nous critiquent méchamment, ce qui veut dire qu’on les énerve, et j’aime bien agacer !
Pete : C’est rendre les gens jaloux à notre manière… N’importe qui peut s’asseoir devant son ordinateur et critiquer facilement quoi que ce soit. Mais justifier ses propos, c’est bien plus difficile.
Jed : C’est comme sur Tripadvisor, les gens n’écrivent jamais de critiques positives, c’est toujours très insultant, et ça n’a pas de sens !
Rory : Et quand tu vas dans ces restaurants en question, tu les trouves géniaux !
Jed : J’en ai lues l’autre jour, et si le plus gros reproche que l’on nous fait est que notre musique est trop populaire et trop accessible, à quoi ça rime ? (rires)
Rory : Sans vouloir se la raconter, on a eu une critique de 4 étoiles dans Q Magazine, et on en est vraiment très fiers (sourire).
Jed : Q Magazine est un journal de référence chez nous.
Rory : Sans rire, que ces gens qui écrivent des critiques sur notre album viennent nous en parler directement, et à ce moment d’accord, c’est fairplay. On a eu une critique disant qu’elle n’aimait pas l’album, car il allait certainement avoir trop de succès.
Jed : « Trop de gens vont aimer ce disque, alors je vais être cool, et dire le contraire. »
Rory : « Je ne vais pas arrêter de chanter cette chanson toute la journée, alors ça m’énerve ! » ou « je sens que cette chanson va être un hit, et je hais ça ! »… En vrai c’était une bonne critique.
Pete : Ce qui est important pour nous c’est d’essayer d’être bons en live, et bons dans ce que l’on souhaite maîtriser. Si on arrive à réaliser ça, c’est déjà bien. Je ne crois pas qu’on devrait s’inquiéter d’un type derrière son écran. Tu sais, on vient juste de jouer devant plusieurs milliers de personnes à Londres, à Manchester… donc il faut vraiment regarder le positif et le négatif.
Rory : Et plus tu as de succès, plus les gens vont te demander ton point de vue sur telle ou telle critique. Il faut vraiment que tu réussisses à mettre ça de côté et penser aux fans qui veulent te voir, plutôt qu’au négatif.
Jed : Ceux dont l’avis nous importe sont dans cette aventure à nos côtés ! On veut rester entourés de personnes positives qui partagent le même enthousiasme que nous. C’est leur avis à eux qui est important.
Pete : Est-ce qu’il n’y a pas une citation connue qui dit : « tu ne connais pas le succès en tournée, tant que tu n’as pas eu de critiques négatives ? ». Donc merci à eux !

Bon, j’ai aussi lu, et ça m’a bien fait rire, que vous aviez joué à vos débuts, devant des « publics français à chier »…
Jed : Qui a dit ça ? (sourire)
Rory : Qui a pu dire ça ?

Pete, si mes souvenirs sont bons !
(rires des deux autres)
Pete : Mais non ! J’ai dit que le public français était parfois dur à impressionner.

Je le jure, c’est une citation ! [source]
Rory : Pete tu te débrouilles ! (rires)

Non sérieusement, ça m’a vraiment fait rire, d’autant plus que je suis plutôt d’accord, ce n’est vraiment pas facile de gagner le cœur du public français. Du coup je me demandais comment vous aviez fait ?
Pete : Quand on a commencé, on faisait des petits concerts pour Quicksilver, notamment un à leur siège à Saint-Jean-de-Luz. Tous les jeudis ils invitaient des groupes, et tout le monde avait le droit à deux bières gratuites, des tapas, du jambon, du fromage… Tout le monde venait prendre ses deux bières, puis partait. Je me suis rendu compte que ce qu’on faisait plaisait, quand les gens restaient jusqu’à la fin du concert, et venaient après nous dire qu’ils avaient aimé. Et le barman nous a confié ce soir-là que les gens avaient même pris une troisième et quatrième bière, ce qui n’était jamais arrivé avant !
Rory : C’est quand on a commencé que le public français était difficile, mais je crois que pour n’importe quel groupe qui débute, le public est difficile puisque tu joues en face de personnes qui ne connaissent pas du tout ta musique et qu’il y a tellement de groupes qui démarrent ! En plus, nous on a beaucoup joué dans des petites villes de surfeurs… donc à part si Kelly Slater débarque à l’improviste dans un endroit… Mais une fois que tu réussis à capter l’attention du public français, tu te dis : « waoh, c’est cool »… Sérieusement, le public français a toujours été exceptionnel avec nous…

C’est pas grave si vous n’aimez pas le public français !
(rires)
Pete : Mais si ! Ce que je disais c’est que lorsque tu arrives à gagner le cœur des Français, tu as tout gagné !
Rory : En fait je pense que le public français tient la musique en haute estime, donc le fait qu’on puisse désormais faire partie de leurs standards, c’est un honneur !

J’ai vu que Hein Cooper faisait trois de vos premières parties en Allemagne et en Suisse, c’est une bonne surprise ! Vous avez, semble-t-il, extrêmement apprécié ouvrir pour Imagine Dragons qui vous a invités sur leur grosse tournée de stades. C’est important pour vous maintenant de rendre la pareille en aidant de plus petits artistes au début de leur carrière ?
Jed : Carrément ! C’est le but de tout ça, tu fais passer.
Pete : On essaye de trouver des artistes qui ont une vibe similaire, un artiste que notre public pourrait apprécier.
Rory : C’est vraiment dur pour un groupe d’atteindre une certaine grandeur, donc quand on tombe sur de jeunes artistes ou groupes qu’on aime, et qu’on peut aider, bien sûr qu’on le fait ! Ce n’est pas tout le temps comme ça dans cette industrie, soit tu as des gens qui t’aident, soit tu as des gens qui tracent leur toute, sans se soucier de toi. Et nous, c’est pas vraiment notre trip. Quand on s’est rencontrés, des groupes nous ont pris sous leur aile, et on leur en est vraiment reconnaissants. C’est ça la musique.

Pour finir j’ai quelques questions moins sérieuses !
Rory : Oh oh…

Vous n’êtes pas obligés d’y répondre si vous ne le sentez pas.
Rory : Le pterodactyl est mon animal préféré.
Jed : Moi c’est le ligre [mélange tigre + lion ndlr].

Si les Sunset Sons avaient de vrais parents, qui ce seraient ?
Jed : Comme si on était quatre frères… ? Je crois que je voudrais mon père.
Pete : Je dirais les parents de Jed aussi, ils sont adorables.
Jed : En fait mes parents se sont beaucoup occupés de nous quatre ! Mon père était aussi dans un groupe qui n’a pas très bien marché, du coup il nous fait des discours sur comment s’en sortir (rires). Tu veux que je dise Superman et Batman ?

Ça me va aussi !
Jed : On est définitivement les fils de Superman et Batman…
Rory : Ou de Liam et Noel Gallagher…
Jed : En couple ? Ça devient incestueux là (rires).
Rory : Ah oui en effet, au temps pour moi (rires).

Des manies avant de monter sur scène ?
Jed : Pete aime boire une demi bouteille de rhum.
Pete : Et Jed l’autre moitié de cette bouteille de rhum.
Jed : Donc on se partage une bouteille de rhum.
Rory : Je m’échauffe, et si je ne le fais pas je flippe à mort. Il faut que je place ma montre du côté gauche de la batterie… je ne sais pas pourquoi, mais il faut que je claque une tape sur les fesses de Jed quand on arrive aux escaliers… Un peu comme les footballeurs tu vois !
Jed : J’adore ça… (Pete rit)

Puisque vous avez pas mal voyagé, quelle est votre bière favorite ?
Pete : La Cooper Pale Ale, c’est australien.
Jed : La Grimbergen blonde est pas mal…
Rory : Une bière que je n’ai découverte que l’année dernière, qui s’appelle la Manchester Tart, faite à Liverpool, bio, j’adore !

De la comfort food en tournée ?
Rory : La cocaïne ! Non je rigole… (rires)
Jed : Ce n’est pas facile d’être végétarien en tournée à notre époque !
Pete : Je suis végétarien juste en préparation de tournée, pour avoir un corps sain.
Rory : Les cookies !
Pete : Un paquet d’Oréo.

Bon, dernière question, une espèce d’espace de liberté d’expression pour tout ce que vous auriez aimé dire pendant cette interview, mais que vous n’avez pas eu l’occasion de dire.
Pete : C’est toujours la plus dure des questions !
Jed : Je ne crois pas que… Tu crois qu’on ne dit pas ce qu’on pense en interview ?
Rory : Je crois qu’on dit beaucoup trop ce qu’on pense (rires). Un truc comme keep rockin’ the free world ? Ou Raaaaab ?
(parenthèse sur Paris, les phô, et les rendez-vous galants à Paris)
Pete : Qu’il faut toujours prévenir si l’on a le vertige quand on a un rendez-vous galant. C’est la morale de l’histoire par Jed.
Jed : Et que si tu as le vertige, ne monte pas sur la Tour Eiffel.

Very Rarely Say Die, le 1er album des Sunset Sons est disponible en digital (Polydor Records). Sortie physique le 13 mai en France (French Exit/ Kobalt/Pias France).

Propos recueillis par Emma Shindo.

Merci à Marion.

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