Le clip du jour : « Inachevés » de Casseurs Flowters

Incapable de faire des choix, je suis comme une figurine, inutile, je reste chez moi, je baisse les bras (…) J’fais rien à fond donc je serai qu’à moitié triste (…) J’ai jamais rien fini sauf ce que j’ai entrepris caché, complètement détaché je m’écoute raconter des histoires, le monde peut bien m’attendre même si je suis tout seul à y croire (…) Long à la détente, mauvais sur la longueur à quelques millièmes de seconde de laisser passer mon heure, la tête plein de doutes, à confondre rien foutre avec patience, j’te parle pas de galanterie quand j’te dis que je ne laisse plus passer ma chance. La médiocrité commence là où les passions meurent, c’est bête mais j’ai besoin de cette merde pour sentir battre mon cœur…

Comme un sentiment d’inachevé entre OrelSan et nous. C’est vrai, on l’a lâché. On a simplement pas du tout accroché avec son projet en duo avec Gringe, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Et pourtant, ils en ont font des jolies choses tous les deux, notamment cette chanson, extraite de la BO de Comment c’est loin, film réalisé par OrelSan (disponible en DVD) dont le pitch était semi-autobiographique, puisque les deux héros avaient 24h pour écrire une chanson de rap avant de la soumettre à leurs producteurs. Un plan séquence (enfin on croit) assez extraordinaire, une route, et une vie de doutes. La tienne ? La mienne aussi. Bluffant de vérité.

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