J. Irvin Dally, ton nouveau coup de cœur

DÉCOUVERTE – On te présente J. Irvin Dally. Il vit en Californie et fait partie de ces mecs qui te filent des frissons en guitare-voix. Il vient de sortir 2 nouveaux titres. On va dire que ce sera notre excuse pour t’en parler.

On te vend ça comme « découverte », parce que c’est la première fois qu’on en parle sur Rocknfool. Mais en toute honnêteté, ça fait 4 ans et demi (oui, je peux même être encore plus précise, si tu veux) que je traîne ce garçon dans mes playlists, dans mes oreilles, et dans mon cœur de mélomane. De la rencontre (discussion déclenchée à cause d’un t-shirt de Daniel Johnston, concert en appartement, moment sublime), à la dernière tournée française (mon 1er concert parisien, 3 jours après les attentats, les reprises inespérées dans un bar-resto, le concert strasbourgeois idéal…), l’histoire entre la musique de J. Irvin Dally et moi reste jalonnée de moments sublimes et délicats. Ça faisait un an que je n’avais pas entendu quoique ce soit de neuf de sa part. Il était temps.

Un deux titres équilibré, simple, honnête

Il faut savoir que ce garçon a deux facettes. À l’instar de ses influences mythiques (Johnston, Cohen, Buckley, Van Zandt…), son talent s’exprime dans des pépites folk à faire pleurer toute personne ayant un cœur. Je pense à « Sleep », « Shanidar », « The Punch Bowl ». Mais parce qu’il est aussi un jeune californien amateur de pop culture, ses titres plus pop indie sont d’une brillance vaporeuse incroyable. Et là, je pense à « Wild Things », « Making Eyes », « If We Get High ». Tous ces titres, tu pourras les trouver sur le net. Et il se trouve que dans ce tout nouveau deux titres, tu entendras sans aucun doute les deux facettes de J. Irvin Dally.

Paroles et voix, les atouts gagnants

Il se trouve que tu entendras également dans ces deux titres les deux points forts de J. Irvin Dally. Sa voix, d’abord : chaude, intense, honnête, dont tu retrouveras les aigus caractéristiques sur « If I Could Sleep ».
Et puis ses paroles. Paradoxalement, c’est sur « Tomorrow Never Comes », chanson qui ne possède en tout et pour tout qu’une seule phrase, que tu comprendras le mieux en quoi il est doué. Tomorrow never comes, when I wake it’s always still today. Des mots simples, des mots qui font sens, des mots qui touchent juste.

Alors peut-être que ce n’est pas la gaieté qui prime sur ces deux titres (ni sur les autres, d’ailleurs). Peut-être même que ces deux titres ne seront pas le meilleur moyen de te convaincre. Mais on a envie de croire que tu vas creuser. Parce qu’il en vaut le coup. Et puis on est en décembre. S’il y a un moment pour te laisser séduire par la mélancolie, la nostalgie, et la douceur de ce garçon, c’est bien maintenant, non?
J.Irvin Dally, on t’a dit.

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