On y était : Calypso Valois à la Maroquinerie

LIVE REPORT – Calypso Valois était à la Maroquinerie ce mercredi 14 mars pour une soirée à l’ambiance « nuit américaine »

Plongée dans une lumière bleutée, Calypso Valois brille. Rien à voir avec son petit haut doré. Elle brille. À l’aise sur scène, la jeune femme embrase une salle, la Maroquinerie, toute entière acquise à sa cause. On attendait ce concert avec impatience. On a écouté plusieurs fois son album, Cannibale, et on se demandait comment elle allait retranscrire l’atmosphère si cinématographique qui se dégage de son premier effort. Avec brio. On plonge sans mal dans son univers si particulier, bien à elle, qui ne ressemble à personne d’autre.

Calypso Valois a le magnétisme de sa mère, c’est indéniable. On la regarde. Elle est à l’aise, embarque le public sans force. Elle a le regard pétillant, elle a ce petit côté perché qui ressort quand elle parle : « j’aime la chair humaine », plaisante-t-elle quand il faut introduire la chanson qui a donné le titre de l’album. Rires dans l’assemblée. Une assemblée qui danse, qui chante, qui s’amuse à dialoguer avec elle, et Calypso Valois n’hésite pas à en faire de même.

Le concert sera court, peut-être trop court. On oublie parfois qu’elle n’a qu’un seul album à défendre. Elle interprétera la majorité des titres, avec cette voix si particulière. Elle le défend magnifiquement bien cet opus, accompagnée par d’excellents musiciens. En parlant d’excellence, Thomas de Pourquery la rejoindra sur scène pour deux titres.

En première partie, le public a pu retrouver The Rodéo. La jeune femme présentait les titres d’un futur album en cours de préparation. Des chansons en français. L’album est attendu pour le mois de septembre.

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