Quatre artistes folk à écouter absolument

DÉCOUVERTE : Place à quatre artistes qui prouvent que le folk reste la plus belle des musiques : Angelo De Augustine, Belle Mt, Jack Conman et J.S Ondara.

C’est l’hiver, il fait froid. Le ciel est blanc laiteux, les températures ne donnent pas vraiment envie de pointer le bout de son nez dehors. L’hiver, c’est le temps idéal pour écouter du folk. Ça tombe bien, on a quelques artistes en tête qui pourront parfaitement accompagner tes froides journées et t’entourer de chaleur. Prend ton plaid préféré, tes chaussettes en laine et ton chocolat chaud.  

Angelo De Augustine. Savoir qu’il est signé chez Asthmatic Kitty Records (Sufjan Stevens) est gage de qualité. Le Californien s’est donné un noble objectif : celui de « chercher la meilleure façon de calmer un cœur angoissé ». Et on ne va pas te mentir, il a sans doute trouvé la recette magique. Ses chansons minimalistes et percutantes et forcément tu penseras aux premières compositions de Sufjan Stevens. Je te propose d’écouter « Tomb ».

Belle Mt. On prononce Belle Mont, c’est le projet de Matt Belmont, Anglais de Londres dont les influences se retrouvent du côté de la discographie de Leonard Cohen, Fleetwood Mac et Ray Lamontagne. Musique très cinématographique entre pop et folk. Laisse-toi embarquer par les paysages sonores et le lyrisme des paroles. Voyage sur des routes enneigées ou ensoleillées assuré. Ça fonctionne à toutes les saisons.

Jack Conman. Tu aimes quand ça tambourine et que ça percute de manière doucereuse ? Jack Conman devrait te plaire. 21 ans, Anglais, songwriter envoûtant à qui on pardonne aisément ses débuts dans la musique. Il faisait des reprises de Nickelback. Il avait huit ans. Guitariste virtuose, il utilise toutes les parties de son instrument. Aussi bien les cordes que la caisse pour le côté percu. Il chante l’amour perdu, les souvenirs hantés avec une voix délicate et des mélodies dépouillées.

J.S Ondara. C’est en écoutant l’album Freewheelin de Bob Dylan que ce jeune artiste Kenyan installé depuis cinq ans aux États-Unis a compris ce qu’il voulait faire : songwriter. Une obsession qui s’est accrue avec la découverte de Damien Rice ou Ray LaMontagne. Et en jetant une oreille à son titre « Revolution Blues » (rien à voir avec la chanson de Neil Young), on voit tout de suite l’influence du grand Bob. Ses chansons, entre blues et folk, racontent son chemin, son « American Dream » avec un regard ironique et poétique. Son album, Tales Of America, sort ce vendredi 15 février. On en parlera plus en détail. En attendant, laisse-toi envoûter.

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