Bad Child : la douceur extatique

NEWCOMER – Bad Child gagne à être plus connu. Il suffit d’écouter sa voix sensuelle pour se laisser porter par les flows.

Les artistes le disent souvent. La musique est un exutoire. Une manière d’exprimer les mots et les maux enfouis à l’intérieur. La tristesse, la perte, la détresse, la colère. C’est la perte de sa mère à l’âge de 16 ans qui a poussé Isaiah Steinberg à faire de la musique. Un moyen de sortir de la dépression et soigner sa peine. La musique était jusque-là un passe-temps. Pour lui, ce n’était qu’un hobby. Finalement, c’est devenu son métier et c’est sous le pseudonyme de Bad Child qu’Isaiah s’exprime aujourd’hui.

Il a 21 ans. Son père est canadien, sa mère était algérienne. Si on remonte plus loin dans son passé, on retrouve un père originaire d’Ex-Yougoslavie. Autant de racines qui forgent une identité et autant d’influences qui viennent d’un peu partout. Il grandit en écoutant de musique orientales, de la variété française et du rock’n’roll.

Cette année, le jeune homme installé à Toronto a publié plusieurs morceaux qui ne laissent pas indifférents. Dans la construction musicale et dans l’émotion qu’elle procure. La voix sensuelle du jeune homme y est pour beaucoup sans doute. Au Canada, les titres « Bad Child » ou encore « Desert Island Lover » sont des succès absolus. On attend que la France succombe à cette voix et cet univers si riche et varié.

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