7 nouveautés musicales qui viennent à point nommé pour l’été

NOUVEAUTÉS – Allô le Québec ! (et coucou l’Ontario) Voici sept nouveautés musicales qui nous ont fait de l’oreille ces dernières semaines.

Klô Pelgag – « La maison jaune »

En attendant la sortie de son nouvel album Notre-Dame-des-Sept-Douleurs (décalé post-covid au 26 juin), la Québécoise Klô Pelgag a dévoilé un nouvel extrait de cet album qui s’annonce excellent. Réalisé par Laurence Baz-Morais, la vidéo qui mélange images numériques d’une nature précieuse et insertion d’une Klô Pelgag en elfe jaune vient en véritable support d’instrumentalisations grandioses (et très cinématographiques) de toute la seconde moitié de la chanson. On trépigne d’impatience à l’idée d’enfin écouter cet album qui saura, sans nul doute, l’un des plus beaux de cet année 2020.

En concert au MTelus le 23 octobre et le 1er décembre à la Maroquinerie (Paris).

Squerl Noir – « Fantômes »

Du côté d’Ottawa, Squerl Noir vient de mettre en ligne une toute nouvelle chanson quelques mois après la sortie de son premier EP Dérives. Ecrit pendant le confinement, « Fantômes » est un titre fidèle à l’univers assez sombre du Français. Distorsion d’une guitare mélodique, percus électroniques et basse bien pesante viennent accompagnées un texte mystique sur les différences et les divergences en ces temps troublés. A-t-on le droit de dire qu’on a eu une pensée émue pour Kyo, notre groupe préféré d’adolescentes en écoutant cette chanson ?

Venus Furs – « Paranoia »

Deuxième extrait d’un premier album homonyme prévu cet été (10 juillet), « Paranoia » est une chanson qui aborde les thèmes de l’anxiété et de la dépression. La santé mentale est au centre de ce titre plaintif de l’artiste montréalais Venus Furs (Paul Kasner) qui s’y livre sans pudeur. Travail de longue haleine, on apprécie autant ce rock-grunge que cette vidéo arty intrigante réalisée par Hart qui s’est nourri de l’isolation forcée du confinement pour monter ces images tournées en février dernier et vivre de plein fouet les angoisses chantées par Venus Furs.

Meggie Lennon – « Mind Games »

Tourné à l’iPhone entre le Québec et Miami, « Mind Games » le nouveau single de Meggie Lennon, co-réalisé par Samuel Gemme (Corridor) vient comme une soudaine canicule et l’irrépressible envie d’une piña colada les pieds dans l’océan. Basse langoureuse et guitares nonchalantes pour un parfait prémisse à l’été qui pointe le bout de son nez. Son album Sounds From Your Lips est attendu dans les prochain mois.

Lucill – « Quand ça monte »

Premier extrait prometteur d’un album à venir à la rentrée (Coyote Records) et co-écrit à l’instrumental avec Gab Bouchard, « Quand ça monte » ne passe pas par quatre chemins avec son texte introspectif et candide sur accompagnement pop-rock où la section rythmique basse-batterie mènent une cadence métronomique antinomique à ce timbre voilé qui semble flotter par dessus. Et si Peter Peter et BB Brunes avaient eu un enfant ?

Original Gros Bonnet – « Ailés »

Les gagnants des Francouvertes 2019 n’avaient pas prévu de mettre en ligne « Ailés » dans le tumulte des manifestations Black Lives Matter. « On espère qu’elle apportera un peu d’espoir et de douceur à ceux et celles qui l’écouteront » écrit le collectif sur leurs réseaux avant d’ajouter qu’une partie des bénéfices de cette chanson et de leur album seront reversés à deux associations œuvrant dans la communauté noire et au sein des Premières nations. Plus posée que leurs compos habituelles, on adore la guit’ acoustique alliée au chant mélancoliques des saxos qui accompagnent un texte que l’on imagine biographique.

Bon Enfant – « Faux pas »

« Un heureux mélange de collage, stop motion et d’effets optiques. Un super tube estival comme dirait l’autre, parfait pour monter une montagne et/ou danser dans votre appartement » résume très justement Bon Enfant en guise d’introduction à « Faux pas ». Un tout nouveau clip rétro pour cet extrait de leur premier album homonyme sorti en novembre dernier. Et effectivement, ça ne rate pas, on ne manque pas de se déhancher pseudo nonchalamment à l’écoute de ces claviers et chœurs 60’s.

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