I’m With the Band : dans les coulisses de l’Olympia avec AuDen

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Commençons par répondre à la question que vous vous posez si vous avez cliqué sur l’article. AuDen à l’Olympia en première partie de Pierre Lapointe, c’était comment ? Ben plutôt good, mon vieux. Formation inédite pour moi : guitare pour Adrien et piano pour Alexis (qui officie aussi dans Bel Plaine). Prometteur. Par contre ceux qui essaient de classer malgré lui AuDen dans un tiroir auront encore un peu plus de mal à le faire : pop ? folk ? Chanson ? Fermez-les vos tiroirs, rangez vos étiquettes, c’est pas le plus important, contentez-vous d’ouvrir les oreilles. Ecouter c’est tout ce qui compte. D’ailleurs, le public de l’Olympia a écouté religieusement les petites pépites (Pour Mieux S’Unir, Amours Mortes, Poèmes, Interlude etc) de notre breton préféré (vous voyez, on n’a rien contre la Bretagne, rapport aux Vieilles Charrues). Mon seul bémol était Amours Mortes aka ma-chanson-préférée-en-français-dans-le-texte-depuis-les-Francos en piano-voix. Mais c’est moi. J’aime tellement la chanson à la guitare que je n’accepte pas qu’on la modifie comme ça, sans que je sois prévenue, je perds mes repères !

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Bref. Ça, c’était pour le concert. Mais, j’en ai pas fini avec AuDen. Parlons de l’avant-concert. Un artiste, ça n’arrive pas comme ça sur scène, sautant du train, la guitare sous le bras pour chanter devant un petit millier de personnes puis repartir, ni vu ni connu. Avant le moment M (d’ailleurs, – M – était là aussi ce soir), il y a les balances. Ça peut-être chiant comme très marrant à suivre. Là, c’était plutôt sympa. Les balances, pour ceux qui ne savent pas, c’est la préparation du concert : on checke la voix, les retours, les plugs, bref, on s’assure que tout est nickel pour briller de mille feux le soir venu. Celles d’AuDen n’ont duré qu’une vingtaine de minutes. A peine. Parce qu’il y a eu un gros retard. Pierre, c’est pas bien. Du coup, c’est un peu la course contre la montre pour s’installer, gratter deux-trois accords, régler la reverb, le piano, la voix, la guitare, la voix encore… Tu entends le thème de Mission Impossible dans un coin de ta tête ? Dis-toi que c’était un peu l’esprit. Qu’on soit rassurés, nos Ethan Hunt ont réussi à mener leurs missions à bien. Ils ont l’air satisfaits du son. On peut quitter la scène, serein et léger, et regagner les loges. En quelques minutes la setlist est bouclée. On se rappelle les derniers détails, type ne pas louper un accord ou d’enlever le capo sur un titre. Juste le temps de fumer une clope, discuter (20 minutes avant de monter sur scène), boire une bière (15 minutes) regarder une vidéo de Franky Vincent pour se marrer et se détendre (5 minutes), jeter un dernier coup d’œil dans le miroir et il faut y aller… Il est 20h15. L’Olympia n’attend pas.

D’autres photos des balances ici : http://www.flickr.com/photos/79536298@N03/sets/72157640304140855/

Et sinon Pierre Lapointe ? Si vous vous demandez si malgré son show chargé sexuellement, j’ai eu envie de coucher avec lui. La réponse est non. Désolé Pierrot.

Merci à Adrien, Martin, Minsk et Nina

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