On y était : Adrien Gallo à la Gaîté Lyrique

adrien gallo juliette abitbolMardi soir. Il fait beau, chaud. Envie de fraîcheur et de chanson pop. Adrien Gallo semble être la soirée parfaite. L’ex-bébé rockeur s’est échappé un temps des BB Brunes pour s’offrir une escapade solo sous son propre nom. A la Gaîté Lyrique, il défend donc son « Gemini », un album que n’aurait certainement pas renié Ellie & Jacno. Sonorité électro-pop, rythmes doux et entêtants qui laissent planer une envie d’ailleurs, l’album est une invitation à la fuite et au voyage. D’ailleurs, sur les murs de la Gaîté Lyrique, des écrans géants projettent des images de paysages. La scène semble être trop petite pour le chanteur et ses musiciens. Les choristes sont un peu cachées, mais on pinaille.

Pendant un peu moins d’une heure et demi, le chanteur parcourt l’ensemble de son album. Les frais « Mea Culpa » ou « Guanabara Bay », l’entêtant « Monokini », le sexy « Déserteur »… Le jeune homme ne renie pas son groupe puisqu’il chantera également un titre des BB Brunes : « LalaLove You ». Le set nous offre quelques bonnes surprises aussi : une reprise d’Alain Souchon : « Ultra moderne solitude », complètement relifté pour l’occasion et des chansons inédites : « Chic » et « Flash ». Adrien Gallo, en mec rodé, sait comment tenir son public en haleine : il alterne titres pop et chansons intimistes. Le hic, c’est que, lorsqu’il s’installe au piano, il est dos au public… Le seul point noir du concert. Autrement, le jeune chanteur a livré un concert à la fois élégant et rafraîchissant. On n’a pas fini de l’aimer, il n’a pas fini de nous surprendre !

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