Elliot Maginot : le folk canadien à l’état brut

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Je naviguais depuis un moment déjà. De pages en pages, de clic en clics, de site en site. Je ne sais plus trop bien comment je suis arrivée sur le bandcamp d’Elliot Maginot. Je ne me rappelle plus pourquoi j’ai lancé, par le plus des hasards, la chanson « Monsters At War« . Je sais juste qu’en l’écoutant, des frissons ont parcouru mes bras, ma nuque, tout mon corps. Coup de foudre immédiat. Un arpège délicat. Une voix haut-perchée et cristalline. Un écho lointain. Une mélodie mélancolique mais pas triste. Le titre m’a embarqué. J’ai écouté le reste de l’E.P du jeune songwriter canadien. Oui, il est canadien. Je découvre alors, une collection de chansons aux intonations folk audacieuse et sans artifice, plus belles les unes que les autres.

Elliot Maginot est un canadien natif de St-Hyacinthe, il s’est installé il y a cinq ans à Montréal. Dans la vraie vie, le chanteur s’appelle Gabriel Hélie-Harvey. Il gratte depuis qu’il a six ans, mais ce n’est qu’en 2011 qu’il se met sérieusement en tête d’écrire des chansons. Enfermé dans sa chambre, avec sa guitare et son harmonica il compose ses chansons. Longtemps, elles ne traverseront pas les murs de sa chambre. Mais, un jour il franchit le pas et les poste sur internet. Dieu merci. Il aurait été dommage de passer devant ce diamant brut.

En juin dernier, il sort un premier E.P. Celui-là même que j’écoute en boucle depuis lundi 13h30. Nous sommes vendredi et je n’ai toujours pas trouvé le moyen de m’en détacher.  Un E.P aux intonations folk. Des chansons enveloppantes. Il y a quelque chose de rassurant dans le timbre de voix d’Elliot. Voir d’apaisant. On ressent aussi une légère influence de Bon Iver. Belle influence. On raconte que le garçon est fasciné par la genèse de l’enregistrement  de For Emma, Forever Ago (la cabane, la rupture etc…). On peut comprendre, il est impossible de résister au premier album de l’américain. Comme il est impossible de passer à côté d’Elliot Maginot. Il a d’ailleurs attiré l’attention d’Indica Record, ce label canadien qui décidément ne renferme que des pépites. Je n’ai pas fini de vous parler de ce garçon. Mon gros coup de cœur depuis longtemps. Depuis Half Moon Run.

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Une pensée sur “Elliot Maginot : le folk canadien à l’état brut

  • 4 août 2013 à 14 h 49 min
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