On a vu : Jack et la mécanique du coeur

Dimanche 8 décembre. Châtelet les Halles. L’ambiance « Noël » est déjà là. Le Forum des Images grouille d’enfants, des enfants plus ou moins grands. Ce jour-là, on le cinéma diffuse en avant-première Jack et la mécanique du coeur, adaptation du livre de Mathias Malzieu. Cinq ans que l’on attend impatiemment le moment de voir les personnages de Jack, Miss Acacia, Madeleine et les autres prendre vie, autre part que dans nos esprits. Forcément, on est venu en masse. Le cinéma est plein à craquer. Il y a des familles, beaucoup de petits. On aperçoit dans le public Clémence Poésy, Carmen Maria Vega, Cali, Victorine. Il y a du monde venu rêver ce dimanche.

Et on a rêvé.

Jack est un conte pour adulte. On y parle d’amour, de peur, de temps qui s’arrête. On y parle aventure surtout. Jack, ce Don Quichotte moderne part à la recherche de sa bien-aimée, prenant le risque de tomber amoureux et ce au péril de sa vie. « Si tu as peur de te faire mal, tu augmentes les chances, justement, de te faire mal », confie Méliès, le créateur fou et ami du héros miniature.

Au fil du film on s’amuse à reconnaître les voix : Babet Arthur H, Bashung, Rochefort, et voir les personnages s’attribuer les traits de caractères ou physiques de la star qui lui prête sa voix : une miss Acacia qui danse comme Olivia Ruiz, une Joe aussi grand et dark que Grand Corps Malade, un Jack qui emprunte la même coupe de cheveux que Mathias Malzieu.

On retrouve au fil du film les chansons de Dionysos, évidemment, de la poésie beaucoup, de l’étrange, un peu. Un conte de Noël oui mais surtout un conte philosophique.

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