Kendji Girac, notre maître à penser

On le savait tous que Kendji était un poète. Mais qu’il était un vrai gourou ça non. Grâce à son nouvel album Ensemble, on peut enfin constater l’étendu de son pouvoir spirituel sur nous, pauvres âmes à la déroute. Il nous parle de respect, de politique, d’amitié, de fidélité et de la Terre. Kendji, notre guide à tous.

Kendji

« Tout comme les stations de métro, pour toi, je ne suis qu’un numéro, tu me rends ouf, tu me pousses à bout, t’as manqué tous nos rendez-vous, tu m’as donné tellement de coups, que je vais finir KO de vous. »

Quand on n’est pas ponctuel avec Kendji, on lui manque de respect. Normal qu’il pousse une gueulante. Faut pas déconner, il n’est pas qu’un numéro de station de métro. Fais gaffe, il passe au vouvoiement quant il n’est pas content.

« Si tu savais comme j’ai pu prier le ciel, prier qu’il m’entende. J’attendais là juste au bord de la route que la chance vienne me prendre, à l’abri sous mon étoile, il fera jour demain. »

Comme dans Astérix où l’on apprend qu’après la pluie vient le soleil, Kendji nous apprend qu’après la nuit vient le jour. On le remercie de nous ôter ces doutes.

Et j’ai toujours le cœur en été comme si l’hiver était de trop moi, j’ai toujours le sang chaud.

« Tu parlais d’avenir, de projets, si tu veux réussir, te poser, va falloir arrêter tes excès, prends le temps de grandir, d’avancer ! Tu dors dans la journée, et la nuit, tu traînes dans les quartiers, tu t’oublies (…) J’te fais pas la morale mon frère mais tu passes tes journées à t’enfermer. Le monde continue de tourner, tourner et tu veux pas bouger. »

Kendji, prince des prétéritions car Kendji c’est un bon pote, quand un ami dort dans la journée et traîne dans les quartiers, il lui rappelle que le monde continue de tourner. On l’oublie trop souvent quand on fait des grasses matinées.

« Et j’imagine te dire ces mots tout bas, si tu veux de moi dans ta vie (…) Je fais la promesse de t’attendre, si mon cœur reste à prendre. »

Dire des mots doux oui, mais attendre, faut pas pousser mémé dans les orties. Kendji il veut absolument « una mujer » et consent même à l’attendre… mais pas trop longtemps.

« L’amour universel n’est pas mort et si on brisait toutes les frontières pour se dire hello, hello, hello pour faire un pas vers l’autre, vers l’autre, vers l’autre, hé hé hé. »

Merkel et ses potos sont que des petits joueurs avec leurs propositions de lois. Notre Président Kendji, à défaut de souhaiter la paix dans le monde, détient la vérité vraie sur l’amour universel : l’ouverture des frontières pour enfin pouvoir se dire hello hello hello. Et comme tu peux voir, Adele et Lionel ont essayé… sans succès.

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