Iris Caltwait au POPUP! : de la Norvège à Paris pour la première fois

COMPTE RENDU – Pour la toute première fois, Iris Caltwait coche une case de sa bucket list et joue à Paris au POPUP!

La soirée débute sous les meilleures auspices. Tessa Berlin et son DJ, Tom, s’installent sur scène pour ouvrir le concert. C’était l’une des premières apparitions scéniques de Tessa et, si une légère nervosité se faisait sentir au départ, elle s’est volatilisée dès les premières notes. 

Mango Vibes pour commencer la soirée

Forte de ses racines américaines et réunionnaises, Tessa propose un univers au rythme dansant et solaire. Le contraste est saisissant : bien que ses textes explorent parfois le deuil ou la mélancolie, la musique reste résolument énergique. Pendant une trentaine de minutes, nous avons eu le privilège de découvrir une artiste en pleine éclosion. La majorité de ses titres étant encore inédits, nous avons eu en exclusivité des morceaux comme “Mango Vibes” (clin d’œil à l’île de La Réunion), ou encore “Orage” et “Toits de la ville” (déjà disponible sur les plateformes). 

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Première fois à Paris

Iris Caltwait, originaire de Bergen en Norvège, a donc choisi le POPUP! pour son premier show à Paris. Cette salle, d’une capacité d’environ 175 personnes, offre un cadre intimiste et décontracté. Ici, pas de coulisses grandioses : les artistes circulent parmi le public avant de grimper sur scène, créant d’emblée un sentiment de proximité et de simplicité. 

Comme la scène était toute petite, il n’y avait pas vraiment de place pour de la déco. Entre les deux passages, les artistes sont montés eux-mêmes sur scène pour brancher les câbles et accorder leurs instruments devant tout le monde. Pour ce concert, Iris était accompagnée d’un guitariste et d’un pianiste. 

Pendant cette tournée, Iris présentait son deuxième album sorti en 2025, Again, for the first time. Néanmoins, elle a aussi chanté quelques titres de son premier disque. Son style mélange la pop indépendante et des sons électroniques, ce qui crée une ambiance assez aérienne. Un peu comme Tessa, Iris joue sur les contrastes. Elle raconte des histoires tristes ou sérieuses avec une voix très douce, presque angélique, sur une musique plus rythmée. La chanson “Dragonfly” en est le meilleur exemple : on dirait un oxymore musical. 

Une case de cochée

L’ambiance était vraiment chouette ce soir-là. Ça se voyait qu’Iris était super contente d’être là. Entre deux chansons, elle a confié au public que jouer à Paris avait toujours été un grand rêve pour elle et qu’elle profitait à fond du moment. 

On sentait une émotion super sincère dans sa voix quand elle nous parlait. Ça a rendu le concert encore plus spécial. Le public était vraiment à fond, cela a créé une vraie connexion dans la salle. 

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Texte et photos : Maia Mendilaharzu