RHODES : lyrisme et magnétisme

On ne vantera jamais assez les premières parties de concert. C’est souvent lors de ces longues minutes d’attente que tu fais finalement les plus belles découvertes. On est tombé sur Rhodes dans ces conditions imprévues et on ne regretterai pour rien au monde.

London Grammar, Hozier, Ben Howard… Ces artistes qu’on aime tant ont tous choisi Rhodes pour faire leurs ouvertures de concerts. C’est un signe dirait l’autre. Nous on se demande comment on a pu passer à coté des trois EP de Rhodes, « Always« , « Morning » et « Home » qui sort dans quelques jours (19 oct.). Ce qu’on peut te dire c’est qu’on ne ratera pas son premier album, tout juste en préparation. Un album qui promet de réunir les plus belles chansons de cet anglais qui nous vient de Hitchin, une bourgade du Hertfordshire. Pour te donner une échelle (objective), Hitchin c’est 1/3 de la population de Limoges. Voilà.

En dehors de ces considérations géographiques, Rhodes c’est avant tout un auteur-compositeur-interprète de talent. Un talent pur, comme on en trouve peu souvent. Un artiste qui t’hypnotise avec ses belles mélodies, ses accompagnements épurés et la vulnérabilité de sa voix, tantôt ferme, tantôt fragile. Pas besoin d’en faire trop, le dosage est savamment proportionné : une pincée de désillusions sentimentales, une pincée de lyrisme, un pincée de cordes, une pincée de sensibilité, une pincée de réverb… Recette efficace qui a fait ses preuves. Il n’en faut pas plus (pas moins) pour nous séduire.

En attendant l’album, on s’écoute en boucle les superbes chansons des EP.

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