On a écouté : « Hope » de The Strumbellas

Ça fait bien 4 mois que Hope le troisième album de The Strumbellas tourne en boucle sur mon mp3. Car Hope est officiellement sorti en fin avril en Amérique. Nous pauvres Européens que nous sommes devions attendre le 26 août pour écouter officiellement cet album rock-folk festif. Entre temps, les 6 Canadiens donnaient un certain nombre de concerts sur leur terre natale, l’occasion pour nous de les voir, deux fois, au Festival d’été de Québec. L’occasion surtout, de voir à quel point les Strumbellas sont populaires par chez eux.  Leurs singles « Spirits » et « Shovels & Dirt& étaient repris unanimement par le public, de 7 à 77 ans. Impressionnant.

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Hope est le genre d’album que tu aimes dès les premières secondes d’écoute, et que tu continues à affectionner tout autant quelques mois plus tard, la démarche aérienne, le sourire au coin des lèvres. Il y a effectivement quelque chose de très candide dans ces mélodies ensoleillées sans chichis, et ces paroles d’apparence naïve : Oh we don’t know the roads that we’re heading down/We don’t know if we’re lost, that we’ll find a way/We don’t know if we leave, will we make it home/We don’t know, there’s hope, then we’ll be okay (« We Don’t Know »), I got a head full of darkness, and darkness is good ’cause if we all die young then we don’t get hurt (« Shovels & Dirt »), And I don’t want a never-ending life/I just want to be alive while I’m here (« Spirits »)… Tout le monde y trouve sa part.

Il y a aussi quelque chose d’apaisant à écouter ces textes presque enfantins, portés par des accompagnements dansants et carrément jovials. La majeure partie de cet album te donne la patate (« Wars », « Young & Wild »…), à coup d’airs engageants, de son plein et organique avec une batterie énergique et des chœurs étoffés. Les mélodies te restent dans le crâne, certaines ont un côté rétro blues planant  (« The Hired Band »), certaines te rendent nostalgique (« The Night Will Save Us »). Cela dit, il n’y a pas que ça. Quelques ballades ont été disséminées ici et là. On aime beaucoup l’épurée « I Still Make Her Cry » en piano-voix, et la Fleetfoxienne « Wild Sun » qui vient clôturer l’album.

Hope est définitivement un feel-good album convaincant, qui saura vous emporter dans l’univers pétillant et faussement ingénu du sextet canadien.

Hope, sortie 26 août 2016 (Glassnote Records/Caroline International)

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