Aliocha, Mesparrow et Octave Noire charment la Maroquinerie

ON Y ÉTAIT – Jeudi soir, La Maroquinerie accueillait une nouvelle édition des Pias Nites. Au programme : Octave Noire, Aliocha et Mesparrow. 

En ces temps troubles, revenir aux basiques. Dans le cocon de La Maroquinerie, refuge musical loin de la rue Ménilmontant, qui n’a jamais été aussi calme. Pour sa nouvelle édition, la Pias Nite proposait une affiche à trois entrées. Trois artistes radicalement opposés.

Le bal est ouvert avec le fascinant et mystérieux Octave Noire. Trois garçons dans la pénombre qui jouent sur les ambiances sombres, quasi-mystique et fait la part belle aux longues plages instrumentales. Octave Noire c’est Patrick Moriceau. Intriguant chanteur à la voix cajoleuse. Il intrigue avec son thérémine, il captive de sa présence magnétique et embarque la Maroquinerie avec son univers déroutant.

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Aliocha, charmant charmeur

Dans la famille Schneider, on demande le petit dernier. Aliocha. Le jeune homme vient présenter en avant première les titres de son album à paraître. On connait certains morceaux, on a découvre des nouveaux. S’il paraît timide aux premiers abords, Aliocha se révèle être très à l’aise sur scène. Charmeur, joueur, rieur, blagueur, il installe une ambiance bon enfant dans la Maroquinerie, plaisante entre les titres, se moque aussi un peu de lui-même. Bref, il offre au public – venu très nombreux pour lui – un agréable moment de pure détente. Exactement, ce qu’il faut, en ce moment.

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La Maroquinerie a été désertée aussi vite qu’elle s’est remplie pour Aliocha. C’est dans une salle à demi-remplie, mais devant des spectateurs déjà conquis, que Mesparrow ferme la marche. Elle, seule, au milieu de la lumière, tandis que ses acolytes sont cachés dans la pénombre. Mystérieuse et expressive, chaque mot qu’elle prononce touche droit l’âme de quiconque écoute. On ne restera pas jusqu’au bout, mais on se jure de retourner la voir très vite.

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